#6 le temps, un Sacré Graal – Les invité.e.s 2026


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Diane Beauchamps est née dans les Hauts-de-France où la couleur grise semble dominante au premier regard, mais qui recèle des trésors de couleurs cachés. Elle y suit le cursus des fondamentaux du dessin classique, là où Henri Matisse a également appris le dessin, tout juste cent ans auparavant. Elle intègre l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne où elle obtient un DEA mention Esthétique et Sciences des Arts et où elle écrit une Thèse de Doctorat en Philosophie de l’art sur l’évolution de la notion de plaisir esthétique. Encore étudiante, elle intègre un collectif d’artistes parisien où elle poursuit ses recherches picturales et commence à exposer ses travaux. Après quelques années de professorat de philosophie dans l’enseignement supérieur et secondaire, Diane choisit de se consacrer uniquement à la création artistique. Peu attirée par la vie parisienne, elle commence à voyager, participe pendant plus de dix ans, en province et à l’étranger à différents projets culturels et éditoriaux mixant création picturale et littérature, collaborant avec des écrivains lors de festivals en relation avec la Francophonie, illustrant en particulier contes, récits et poésies. Attachée à la transmission et à la pédagogie, elle dispense dans le même temps des cours privés de dessin, de peinture dans son atelier, d’abord en Bourgogne, puis en outremer, enfin en Occitanie où elle s’installe de façon pérenne en 2013.
En 2015, un premier voyage au Japon marque un tournant dans son inspiration. Sous l’influence de l’esthétique du sumi-e et du haïku, elle commence à remettre en question son esthétique, jusque-là dominée par la ligne claire pour évoluer vers une esthétique de l’évocation poétique.


Sébastien Martel a été guitariste ou réalisateur artistique auprès de nombreux artistes de la scène musicale française et internationale tels que -M-, Camille, JIm Yamouridis, Vic Moan, Tetes Raides, Bumcello, General Elektriks, Chocolate Genius, Blackalicious, Salif Keita, Christine Salem, Fantazio… Il est aussi compositeur pour lui-même (2 albums solo) et pour d’autres. Il fonde Las Ondas Marteles avec son frère Nicolas Martel et Sarah Murcia, revisitant le folklore cubain ou le rockabilly des années 50. Il accorde une place importante à la création lors de ses concerts comme notamment le Motel Martel, spectacle mêlant danseurs, comédiens et musiciens évoluant dans un hôtel… Il est un des fidèles compagnons de Bastien Lallemant pour ses fameuses siestes acoustiques. Il prend part à des lectures musicales improvisées ou construites (avec Razerka et Denis Lavant , Arthur H, Aurélia Thierée, Gwenaelle Aubry, Charles Berberian), Le Metronum de Toulouse l’a mandaté pour imaginer une série d’enquêtes musicales en compagnie d’invités de marque.

Il collabore aussi avec les chorégraphes Thomas Lebrun, Alain Buffard. Christian UBL, Kylie Walters et Nadia Beugre ainsi qu’avec les metteurs en scène Dan Jemmet, Jean-Michel Rabeux, et Benoit Bradel. Il anime régulièrement des ateliers et master-class.

Seb Martel est un des artistes compagnons de route du Petit Festival. Merci Seb !


Dans le travail de Pierre Déaux, théâtre et cirque sont étroitement liés. Diplômé à la fois du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris et du Centre National des Arts du Cirque, il interroge le théâtre pour mieux révéler le cirque et réciproquement.

Au cirque, il a participé au cabaret TOTO LACAILLE de la 17e promotion du CNAC, a travaillé avec Nikolaus dans RATE-RATTRAPE-RATE de 2007 à 2009 et a été regard extérieur du spectacle Miettes de Rémi Luchez en 2008. En 2011 il est œil extérieur pour la dernière création de la compagnie Un loup pour l’homme FACE NORD.

Au théâtre, il a notamment joué dans LA CERISAIE de Tchekhov mis en scène par Y.J.Collin en 2005. Au printemps 2012, il met en scène le spectacle de sortie de la 4ème promotion de l’école de cirque de Tilburg en Hollande (Academy of circus and performance arts). En 2013-2014, il travaille sur les créations d’Olivier Debelhoir UN SOIR CHEZ BORIS, de Jonas Seradin, BOI (Galapiat cirque) et avec le Groupe Merci TRUST.

Depuis 2013 il joue FUNAMBULE dans des festivals et programmations de théâtre de rue.


Yuka Okazaki est musicienne et compositrice. Elle est née à Kôbé au Japon, et vit en France. Elle a grandi au sein d’une famille dans laquelle la culture traditionnelle japonaise avait une grande place au quotidien. Le chant du théâtre Nô, la cérémonie du thé Sadô et la pratique, durant son enfance, du Koto, ainsi que de la musique occidentale avec l’apprentissage du piano puis de la clarinette, ont contribué à nourrir son univers. À la suite d’une première rencontre avec Jacques Lancelot à Tokyo, elle rejoint la France pour parfaire sa maîtrise de la clarinette avec ce dernier au conservatoire de Rouen en 1987.

Depuis son départ du Japon, Yuka parcourt « le monde et les mondes » : ceux de la danse à travers la compagnie Retouramont, du cirque Théâtre d’un jour, du groupe musical Lo’Jo, du théâtre de rue avec la compagnie Carabosse, du théâtre équestre Zingaro avec Bartabas, du Théâtre d’objet avec la compagnie A, du film d’animation avec l’artiste Serge Blochainsi que de la lecture musicale avec Jacques Bonnaffé et Denis Lavant. Au fil de ses multiples rencontres et collaborations, Yuka a développé son propre univers sonore très personnel où elle y insuffle un vocabulaire hybride et singulier.

Son premier EP solo « Vers le Lac Bleu », sortie en 2022, nous a éblouit. En 2023 Yuka était sur la scène du Petit Festival pour un magnifique concert salle Bartissol. Depuis, elle fait partie des artistes compagnes de route de notre aventure. Merci Yuka !


Vous les avez aimé un matin frais salle Bartissol, retrouvez-les encore avec un bon café ou un thé et une viennoiserie de Caro / Paille Y Verde, pour un réveil en douceur.

Anaïs a entamé sa formation musicale au Conservatoire de Dijon avant de la parfaire au Conservatoire de Clermont-Ferrand. Elle est membre active d’ensembles musicaux aux horizons très différents : The Smoky Blend (musique d’inspiration irlandaise), Anaïs & Fred (chansons pour les enfants), le du Ô des Puys (allant de la musique baroque à contemporaine en passant par les tangos), le quatuor Nemossos (musique classique). Elle est également violoniste depuis 2013 dans l’Orchestre Symphonique des Dômes.

Damien obtient son diplôme de Master au conservatoire national supérieur de Lyon en 2017. Il travaille régulièrement avec l’orchestre national de Lyon, l’orchestre symphonique des Dômes, l’opéra de Lyon et l’opéra de Limoges. Il joue aussi régulièrement lors de prestigieux festivals (la Chaise-Dieu, Musique en Ré…) durant lesquels il a l’occasion de se produire aux côtés de musiciens de renommée internationale (Sarah Nemtanu, Pierre Fouchenneret, Lise Bertaud, Romain Descharmes…). En parallèle, il exerce un travail poussé en musique de chambre avec l’ensemble « SYLF », l’ensemble des Volcans, le Quatuor Nemossos et le « Du Ô des Puys ».


Historienne française, Mathilde Larrère est spécialiste des mouvements révolutionnaires et du maintien de l’ordre en France au xixe siècle. Au départ de sa thèse de doctorat soutenue en 2000 sur la garde nationale et de l’histoire de la Monarchie de Juillet, elle a consacré de nombreux ouvrages à l’étude des révolutions.De 2002 à 2007, elle est maîtresse de conférences à l’université Paris-XIII et depuis 2007 à l’université Paris-Est Marne-la-Vallée. Elle est également vacataire à l’Institut d’études politiques de Paris. En 2017 et 2018, elle est chroniqueuse sur les sites d’Arrêt sur images et Mediapart avec Laurence De Cock pour une chronique intitulée « Les détricoteuses ». Elle est membre du Comité d’histoire de la ville de Paris, à travers sa recherche, elle revendique une approche politisée de l’Histoire et rejette le concept de la neutralité de l’Histoire. Elle est l’auteur de L’Urne et le Fusil : La garde nationale parisienne de 1830 à 1848, publié au éditions PUF en 2016.

On se souvient encore de son intervention avec Dominique Rousseau sur les Révoltes en 2024, l’année du Feu. Mathilde revient cette année et nous, on en est ravies !


Benoît Collombat est grand reporter et directeur des enquêtes et de l’investigation à France Inter. Il a couvert pendant dix ans l’actualité nationale et internationale (États-Unis, Irlande du nord, Pakistan, Israël, Irak, Iran, Algérie). Plusieurs de ses reportages ont été primés (Prix Ondas, Prix franco-allemand du journalisme, Prix Goretta). Il a consacré plusieurs émissions à l’affaire Boulin et a publié, en 2007 aux éditions Fayard, Un homme à abattre. Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin.



Journaliste indépendante pendant plus de dix ans, Caroline a témoigné des actions de l’ONG Médecins sans frontières avant de s’installer sur la Côte Vermeille. Elle y rencontre le vin naturel et sa bande de copains. Peu à peu, elle comprend les enjeux environnementaux à travers les problématiques du vignoble. Passionnée par le pain, elle va à la rencontre de Fabien Forgues, paysan meunier, installé à Elne. Il l’accueille et partage son engagement et son fournil. Le lien à la terre, les semences paysannes, l’intérêt d’une mouture sur meule de pierre, la question du gluten… Le pain au levain naturel s’impose. D ans sa boulangerie Paille Y Verde de Banyuls, elle pétrit à la main des farines paysannes et locales avec la volonté de faire du pain vivant, reliant le grain sain des paysans à la table des mangeurs. Merci Caroline pour ta présence et ton soutien indéfectible au Petit Festival depuis le début !





Thi-Mai Nguyen a étudié la danse contemporaine d’abord au Conservatoire National de Danse de Paris puis à PARTS à Bruxelles. Un long parcours d’interprète lui a permis de rencontrer le travail de grands artistes.  Dix années auprès de Wim Vandekeybus (pour les spectacles Blush ; Rent a kidno bullshit ; Sonic Boom ; Puur ; Hereafter ; Bet Noir ; Spiegel ; What’s the prediction ?Black Biist ; Radical Wrong ; Œdipe), quatre ans auprès de James Thierrée ( pour le spectacle Tabac Rouge) et une tournée avec Michèle Anne de Mey ( pour SinfoniaEroïca), lui ont donné une solide expérience de la scène. Durant ces nombreuses années passées au service de l’imagination des autres, Thi-Mai développe une danse puissante qu’elle allie à une dimension humaine fragile. Depuis 2015, le désir d’entreprendre une création en tant que chorégraphe commence à prendre forme sous les aspects errants de “Etna”, un personnage sans abris qui squatte littéralement les théâtres.


Diplômée en danse contemporaine du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Marion Faure obtient au Centre National de la Danse, le diplôme d’État de professeur de danse contemporaine. Elle rencontre Lazare en 2007 et collabore à la création de sa trilogie, de Sombre Rivière et Je m’appelle Ismaël ; une collaboration qui se poursuit avec Coeur instamment dénudé. En 2020, elle assiste James Thierrée sur la préparation de sa prochaine création : ROOM.
Marion Faure crée des performances autant physiques que musicales. Elle participe aux projets de Bénédicte Lelamer (Cie BN) pour lesquels elle réalise des performances sonores, prenant le « son » comme un matériau à sculpter et à transformer.


Bachar Mar-Khalifé est un artiste franco-libanais né à Beyrouth, fils du célèbre musicien et chanteur star Marcel Khalifé. Formé au Conservatoire de Paris, il est à la fois pianiste, compositeur et multi-instrumentiste. Sa musique fusionne subtilement jazz, musique classique et traditions libanaises. Sa carrière est marquée par de nombreuses collaborations avec des artistes tels que Bojan Z, Carl Craig, Jeanne Cherhal, Francesco Tristano, Murcof et Kery James. Après avoir enrichi son répertoire de déjà six albums, durant l’été 2024, l’artiste enregistre une œuvre introspective en format solo piano-voix. En novembre de la même année, il dévoile le mini-album intime et engagé qui en découle, intitulé Postludes, comme un retour à l’essentiel. Il y interprète des pièces tirées des 24 Préludes op.28 de Chopin, qui se font l’écho de l’exil identitaire que porte Bachar, ainsi que des reprises de Something in the way de Nirvana et Les Paradis perdus de Christophe. Connu pour l’engagement politique dont témoigne aussi sa musique, il reprend également le chant arabe populaire Sawfa nabqa houna (Nous resterons ici), dont le message de résilience résonne fortement, à l’heure où son pays natal est meurtri par les crises et les conflits. Cet album, qui transcende les esthétiques et les époques, se distingue par sa sensibilité et sa profondeur émotionnelle. Ce concert sera également habité par les récurrentes réminiscences orientales de ses compositions, entre refrains en arabe et chansons en français.


Benzine est né de la réunion de Farid Belayat et Samir Mohellebi, tous deux basés à Marseille. Ce projet est motivé par un intérêt pour le raï algérien, et par l’envie d’écrire une poésie contemporaine chantée à la manière bédouine. S’inspirant des grands noms du Raï, Benzine transcende le genre et propose un répertoire novateur « un carburant pour nos cœurs ». Entre la France et l’Algérie, le duo dessine des ponts entre les styles pour faire dialoguer les cultures méditerranéennes. Ce brassage culturel noue des liens entre les sonorités, les territoires et les êtres. 

Un univers composé d’électronique analogique et numérique, mêlant rythmiques traditionnelles et sonorités actuelles. Farid et Samir cheminent à travers les genres et délivrent une musique transcendante. 


Après une formation en piano, danse classique, littérature espagnole et lettres classiques (hypokhâgne, khâgne, certifiée d’espagnol), Karine Herrou Gonzalez se tourne vers le flamenco, se forme à Séville, à Madrid ( Amor de Dios) et à Jerez de la Frontera auprès de Concha Vargas, Manolo Marín, Israel Galván, Antonio Reyes, Manuela Carpio. Elle écrit un mémoire de maîtrise : « Le Flamenco ou les mouvements du moi », intègre la compagnie madrilène d’Antonio Reyes, se produit en France et à l’étranger avec Shahrokh Meshkin Ghalam ( Covent Garden, Gasteig de Munich, USA, Canada…), est invitée à danser dans plusieurs films et spectacles de Tony Gatlif (Olympia, salle Pleyel, Philarmonie). Elle a travaillé avec François René Duchâble, Didier Lockwood, Biréli Lagrène, Dimitris Saroglou, Samuelito, Sébastien Llinares, Emmanuel Rossfelder, José Maya… Elle a créé avec sa Compagnie La Mesure Sorcière : «Al Compás Del corazón» «Les Amants divins», «Sevilla- Cadiz», «Djân». Son projet « A SOLAS » représente un tournant. C’est par un nouveau langage chorégraphique tissé d’intime et d’épure, de silence et de rythme, de quotidien et de rite, de corps-percussion et de corps-mouvement, de voix parlée et de voix chantée, qu’elle aborde les thèmes de la femme, de la danseuse et du temps.


Docteure en histoire, cette enfant du pays, née à Arles-sur-Tech poursuit des études d’histoire à Perpignan. Après une maîtrise en histoire moderne puis un DEA à Montpellier, elle bifurque vers l’enseignement en école primaire en passant le concours de professeur des écoles. Très vite, elle devient formatrice des futurs professeurs, à l’IUFM. Le souci des faits, le roman national la passionnent. Son poste à la direction du Mémorial du Camp de Rivesaltes. Un poste qui poursuit un parcours conséquent dans l’enseignement et la recherche avec pour fil conducteur la question de l’enjeu mémoriel, celui qui épargne la répétition du passé.


Étienne Klein est un ingénieur en physique, essayiste, vulgarisateur scientifique et producteur de radio français. Il s’intéresse à la philosophie des sciences et se fait connaître pour son activité de vulgarisation sur des questions soulevées par la physique contemporaine, notamment par la physique quantique et la physique des particules. Il publie de nombreux livres et devient une figure médiatique.

Il effectue ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand, puis est admis à l’École centrale. Il y effectue ses études, et en sort en 1981 avec un diplôme d’ingénieur. Il effectue et obtient ensuite un DEA en physique théorique à l’Université Paris-Sud l’année suivante, puis travaillera sur un doctorat en philosophie des sciences à l’Université Paris-Diderot qu’il validera en 1999. Entretemps, en 1981, il effectue un stage au Conseil européen pour la Recherche Nucléaire (CERN), renommé Organisation européenne pour la recherche nucléaire depuis, ce qui constituera pour lui sa première expérience professionnelle avec la physique, et en particulier sur l’histoire et la philosophie du domaine. Étienne Klein rentrera deux ans plus tard au Commissariat à l’énergie atomique (CEA). À partir de 1983, Étienne Klein participe à plusieurs grands projets, comme la mise au point de la séparation isotopique par laser, ou la conception d’un accélérateur à cavités supraconductrices pour électrons, des projets aidant dans la recherche de la physique nucléaire, et qu’il expliquera plus tard dans ses ouvrages.

Il commencera aussi à enseigner, jusqu’en 1994, la physique quantique et la physique des particules, et enfin la philosophie des sciences, à l’École centrale de Paris.

À partir de 1991, Étienne Klein commencera à publier des ouvrages, qui traiteront essentiellement des différents grands thèmes de la physique ainsi que des interrogations sur ce domaine et ce qu’il implique. En 1999, il obtient son doctorat de philosophie des sciences à l’Université Paris-Diderot, sous la direction de Dominique Lecourt. Il publiera plus tard son mémoire sous le titre « L’unité de la physique ».

Il continuera ensuite d’écrire des ouvrages, jusqu’à ce qu’en 2006, il obtienne de Jean-Jacques Szczeciniarz son habilitation à diriger des recherches. Il fonde un an plus tard le laboratoire de recherches sur les sciences de la matière, ou LARSIM pour raccourcir. Relié à l’Institut de recherches sur les lois fondamentales de l’univers, au CEA, ce laboratoire est composé de physiciens et de philosophes, qui étudient les fondements de la physique, et les implications philosophiques des découvertes des physiciens. Enfin, le laboratoire soulève aussi les questions d’éthique que posent certaines découvertes en physique et surtout en physique quantique, ainsi que dans la progression de la science en général.

Etienne Klein est chevalier de la Légion d’honneur, commandeur des Palmes académiques et officier de l’ordre national du Mérite.


Activités scéniques multiples, musicales, poétiques, théâtrales sonores et cinématographiques.
Parcours de comédien bien rempli. Fidèle à ses contradictions, semble passer de maisons à d’autres, avec des pratiques hétéroclites allant du solo au jeu de troupe, du patois au français pointu, de la lecture publique à l’improvisation jazz, du plein air au studio. Plutôt bon comédien quoiqu’instable, il s’est singularisé dans la poésie oratoire, avec entre autres performances durables L’Oral et Hardi sur des textes de Jean-Pierre Verheggen.

https://www.compagnie-faisan.fr/fr/jacques-bonnaffe


L’auteur et interprète Léon Bonnaffé s’est notamment formé à l’école du Théâtre national de Strasbourg. Cet explorateur de formats novateurs s’est entre autre distingué avec Un dimanche à…, balade littéraire vers un lieu tenu secret, une commande du Centre des Monuments nationaux créée en mars 2016 puis en janvier 2017, et avec Un léger contretemps, spectacle seul en scène donné au théâtre de l’Opprimé. Fin 2017, lauréat de l’appel à projet pour le « Fond podcast natif » lancé par France Culture et la SACD, il écrit sa fiction sonore Hasta dente !  


Formé au Cours Florent et au conservatoire, il interprète des rôles aussi éclectiques que Hamlet (mise en scène de Patrick Mille), le rôle central Dans la jungle des villes de Brecht, Les Métamorphoses d’Ovide, Dom Juan et Le Misanthrope de Molière mis en scène par Jérémie Fabre, M. Smith dans La Cantatrice chauve, Leicester dans La Reine Écartelée, Valère dans Tartuffe de Molière mis en scène par Laurent Delvert aux Ateliers Berthier et au CDN de Lorient. Il joue également à l’opéra-comique dans Viva l’opéra-comique. Parallèlement à sa carrière de comédien, depuis 2007, il enseigne, régulièrement, l’art dramatique dans de nombreux établissements scolaires du département, dans les quartiers prioritaires de Perpignan, à la prison. Depuis 2019, il mène aussi des stages pour des publics d’âges différents au Théâtre Aux Croisements


Issue du Cours Florent et du Laboratoire de l’Acteur, elle crée, en 2005, la compagnie Troupuscule Théâtre pour laquelle elle met en scène Les présidentes de Schwab, L’effet glapion d’Audiberti, et un diptyque Feydeau/Labiche. Membre du collectif ADM, elle joue dans A petites pierres de Gustave Akakpo mis en scène par Thomas Matalou, (Tarmac de la Villette, Théâtre de l’Odéon, Etoile du Nord, Théâtre de Belleville à Paris, Festival jeune création contemporaine Saint-Cloud, Aulnay-sous-Bois, Belfort…). De 2007 à 2011, elle est membre du comité de lecture de la Maison Antoine Vitez (centre international de la traduction théâtrale) et du Tarmac de la Villette, elle y découvre des auteurs et des œuvres peu ou pas exploités en France. Ces rencontres sont aujourd’hui la base de son travail de création. En parallèle, elle travaille avec des musiciens et met en scène le concert d’Antoine « Tato » Garcia, référence internationale de Rumba Catalane, esthétique en cours d’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

En janvier 2015 elle créer Une chenille dans le cœur de Stéphane Jaubertie à l’Archipel, scène nationale de Perpignan. Dès lors, elle est artiste accompagnée de la scène nationale et crée Meute/Une Légende de Caroline Stella en 2018 et Morphine en 2020 adaptation de Morphine et de Récits d’un jeune médecin de Mikhaïl Boulgakov. Mariana met en scène de nombreuses créations à destination du jeune public et des familles dans lesquelles elle joue. Elle s’investit beaucoup dans la transmission et le développement d’outils de médiation culturelle et d’EAC qu’elle met en place, entre autres, au sein d’établissements scolaires. Depuis quelques années elle est formatrice à l’INSPE de Perpignan (ancien IUFM) et depuis 2020 elle dirige le Théâtre des Possibles devenu Théâtre Aux Croisements à Perpignan.


Créateur de Baro d’evel, Blaï Mateu Trias est auteur et interprète de l’ensemble des spectacles de la compagnie. Né à Barcelone, il grandit dans les courants artistiques catalans post-Franco, avec deux parents clowns. Avec le Circ Cric, les tournées aux côtés de Tortell Poltrona et les expéditions avec Clowns sans frontières, il développe un goût pour la croisée des langages. Il part à l’âge de 16 ans pour se former aux arts du cirque en France puis s’y installe. Sa rencontre d’une nouvelle culture ouvre sa perception des possibles mais confirme aussi son attachement à ses influences d’origine : la Catalogne, son architecture et ses peintres, un rapport politique au clown et à son regard bienveillant sur le monde, la générosité et l’audace des arts de la rue.

Son sens du rythme et de l’espace est à la base de son travail de recherche et son obsession de la musicalité du mouvement génère des écritures chorégraphiques singulières. Son besoin viscéral d’expérimentation à travers la matière lui fait concevoir des espaces de jeu innovants et lui permet de questionner les formes d’écritures contemporaines avec Baro d’evel depuis 20 ans.


Créatrice de Baro d’evel, Camille Decourtye est auteure et interprète de l’ensemble des spectacles de la compagnie. De son enfance auprès des chevaux, faite de voyages en roulottes et à cheval, elle garde la nécessité d’inventer un mode de vie et de recherche qui répondra à son besoin d’itinérance et de rencontres. Cela l’amène à se former dans les écoles nationales de cirque et à développer un travail d’expérimentation sur le mouvement et sur la voix. Elle continue d’affiner son lien et sa collaboration avec les animaux avec lesquels elle vit à partir d’un travail basé sur les principes de l’éthologie. Son besoin de dire l’invisible, de mettre en lumière ce qui nous relie dans ce monde abîmé, lui donne l’énergie de requestionner à chaque projet comment se cache en chacun des artistes et spectateurs les conflits et les arrangements complexes que nous faisons avec le monde. Son obsession du décloisonnement des langages, des rôles et des modes d’expérimentation fait de l’écriture de Baro d’evel une quête de métaphysique en mouvement.





Aurélia Thierrée, née à Montpellier, est une actrice, danseuse et artiste de cirque française. Fille de Victoria Thierrée – Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée, elle a fait ses premiers pas sur scène dans les spectacles de ses parents Le Cirque imaginaire et Le Cirque invisible. Elle a travaillé à Berlin dans plusieurs cabarets et a tourné avec les Tiger Lillies dans leur spectacle Tiger Lillies Circus. Au cinéma, elle a travaillé ou est apparue dans les films de réalisateurs comme Milos Forman ou Jacques Baratier. Son premier spectacle L’Oratorio d’Aurélia mis en scène par Victoria Thierrée-Chaplin a fait ses débuts en 2003 et a été présenté à guichet fermé à travers le monde.

Les spectacles d’Aurélia mêlent les arts de la prestidigitation du cirque, l’absurde, la poésie et l’humour.